La peinture est un langage universel
Après sa formation en arts plastiques et Histoire de l' Art à l'Ecole des Beaux Arts de Sète de 1984 à 1988, Victorine Follana a eu dans les années 1990, dans une académie prés de Paris, l' opportunité de travailler et de nouer des relations d'amitié avec des artistes de renom qui lui ont beaucoup apporté, Robert Lapoujade, peintre, cinéaste, écrivain décédé en 1993, Joël Trolliet peintre et professeur à l'école des Beaux Arts de Paris, ainsi que localement, le peintre Champieux.
Abstractions, signes, allusions figuratives, peu importe, peindre.... Peindre en mêlant intimement la réalité à l'imaginaire, trouver l'accord total où la forme trouve dans la touche une manière d' exister. Mélanger tout cela dans la couleur, trouver les gestes pour faire chanter, couler ces matières vivantes, vibrantes, puissantes ou douces selon les jours. Raconter ces espaces, ces signes mystérieux gravés dans la mémoire et créer des images en se servant de lignes, qui apparaissent, disparaissent avec des touches fortes ou caressantes, des aplats savoureux, hauts en couleur ou tempérés pour servir l' émotion.
Tendresse, force, lumière, exprimer les choses de la vie en usant de rouges généreux, de verts tendres, de bleus mélancoliques, de violets mystérieux, de vrais noirs quelquefois et de gris subtils.
Dire et redire sur la toile, le carton, le papier, toute la poésie grave ou légère du monde. Essayer de signifier " Le mystérieux et le terrible " comme l'a si bien dit le grand poète allemand Rainer Maria Rilke. Car ce que Victorine Follana recherche avant tout en peinture, c'est la puissance poétique du tableau.
Victorine Follana vit actuellement à Frontignan dans le Languedoc Roussillon.